Quelques anciens lauréats

Ben Glassberg - 2017

Grand Prix de direction du 55e Concours, « Coup de cœur du public » et « Coup de cœur de l’orchestre »

- Anglais
- 23 ans le jour de la Finale
- Leonard Slatkin, Président du jury

Lauréat du Grand Prix du 55e Concours de Besançon 2017, Ben Glassberg étudié la direction d’orchestre avec Sian Edwards à la Royal Academy of Music, à la suite de l’obtention de son diplôme de musicien à l’Université de Cambridge.

À l’été 2017, il a dirigé La Clemence de Titus au Glyndebourne Festival Opera, ce qui en fait l’un des plus jeunes chefs à s’être présenté au festival dans son histoire. Invité régulièrement, Ben reviendra à l’été 2018 pour diriger des représentations de Madame Butterfly et à l’automne 18 pour diriger La Traviata. En 2016, il a reçu le prix Glyndebourne Lefever, après avoir assisté Anotonello Manacorda dans une nouvelle production de Béatrice et Bénédict de Berlioz.
Lors de la saison 2017/18, Ben Glassberg a débuté avec la Kammeracademie Potsdam, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre National de Lyon et le Royal Philharmonic, entre autres. Les saisons à venir incluent ses débuts à l’opéra à La Monnaie et une tournée nationale de L’elixir d’amour, ainsi que des débuts symphoniques avec l’Orchestre symphonique de Detroit, l’Orchestre symphonique de Saint-Pétersbourg et la Musikalische Akademie Mannheim.

En collaboration avec l’Orchestre National des Jeunes D’Écosse, il a créé la nouvelle pièce de Vikki Stone, Concerto pour Comédien et Orchestre, qu’il a dirigée aux festivals de Glastonbury, de Latitude et d’Edimbourg.

Jonathon Heyward - 2015

Grand Prix de direction du 54e Concours

- Américain
- 23 ans le jour de la Finale
- Dennis Russell Davies, Président du jury

Agé seulement de 23 ans, Jonathon Heyward s’affirme comme un des talents les plus marquants de la jeune génération que le 54e Concours de jeunes chefs d’orchestre de Besançon a consacré en lui attribuant le Grand Prix de direction : « Jonathon Heyward s’empare de la musique avec l’enthousiasme et le punch de ses vingt-trois ans. Geste ample mais précis : les Charmain Dances swinguent d’une assez irrésistible façon, fourmillantes de couleurs » (Concertclassic.com)

Violoncelliste de formation, il a débuté ses études de direction au Boston Conservatory dans la classe de Andrew Altenbach. De 2012 à 2014, il occupe le poste de chef-assistant au sein du département lyrique du conservatoire, où il a la chance de diriger plusieurs productions d’opéra dont La Bohème, La Flûte Enchantée et Le Viol de Lucrèce. En 2013, il se distingue parmi les candidats en devenant le plus jeune demi-finaliste du concours de direction ‘Blue Danube’ : « Un nouveau talent, avec une musicalité exceptionnelle ».

Jonathon vit aujourd’hui à Londres où il étudie avec Sian Edwards à la Royal Academy of Music. Il est désormais chef-associé du Hampstead Garden Opera pour lequel il a dirigé Don Giovanni en novembre 2015. Jonathon Heyward sera, la saison prochaine, chef-invité de l’Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Sinfonieorchester Basel, Orchestre Symphonique de Prague, Orchestre de l’Opéra de Rouen et Philharmonie Zuidnederland.

Agent : CLB Management

Yao-Yu Wu - 2013

Grand Prix de direction du 53e Concours, « Coup de cœur » du public, « Coup de cœur » de l’orchestre

- Taïwanais
- 24 ans le jour de la Finale
- Gerd Albrecht, Président du jury

Né en 1989, Yao-Yu Wu obtient sa licence avec une spécialisation en direction d’orchestre à l’Université nationale des Arts de Taipei où il étudie avec Sung-Jen Hsu. Dans le cadre de ses études, il dirige régulièrement des pièces d’étudiants en classe de composition, des concertos pour le festival de l’Université, ainsi que des projets qu’il monte lui-même. En 2011 il dirige Tslila, pièce du compositeur israélien Amit Gilutz, pour la Ligue des Compositeurs Asiatiques. En 2013 il interprète l’opéra La Sonnambula (Bellini) et des extraits de l’opéra Rigoletto (Verdi) avec le département de musique de l’Université nationale des Arts de Taipei. Il participe à de nombreuses masterclasses et obtient les félicitations de Rodney Winther, Andreas Delfs, Lü Shao-Chia, Nicolas Pasquet et Dominique Rouits. En 2012, il est accepté à la 53e masterclasse de Weimar tenue par le professeur Nicolas Pasquet. Aujourd’hui, Yao-Yu étudie en troisième année de maîtrise à l’Université nationale des Arts de Taipei.

Yuki Kakiuchi - 2011

Grand Prix du direction du 52e Concours

- Japonais
- 30 ans le jour de la Finale
- Sir Andrew Davies, Président du Jury

Diplômé en 2001 de l’Université de Musique et des Beaux-Arts de Tokyo, Yuki Kakiuchi parachève sa formation en Europe, où il étudie la direction d’orchestre. Formé par les plus grands (Seiji Ozawa, Leopold Hager, Jorma Panula, Gianluigi Gelmetti, Isaac Karabtchevsky et Kotaro Sato), il dirige, entre autres, l’Orchestre Philharmonique de Brasov, l’Orchestre de Chambre de Vienne, l’Orchestre Philharmonique des Jeunes de Salzbourg, l’Orchestre de la Jeunesse Mondiale, et revient à ses premières amours en dirigeant l’Orchestre Symphonique d’Osaka.

En septembre 2011, ce jeune Chef de 33 ans au talent prometteur remporte le Grand Prix de Direction du 52ème Concours des Jeunes Chefs de Besançon devant une salle comble, et obtient les faveurs de l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, qu’il dirige lors de ce concours.

« Les musiciens du Brussels Philharmonic et les différents solistes, tous très brillants, m’ont donné beaucoup de plaisir pendant les épreuves. Je les en remercie », a salué Yuki Kakiuchi lors de la remise des prix. Le Jury, présidé par Sir Andrew Davis, Directeur Musical de l’Opéra de Chicago, ainsi que la critique, sont unanimes, et encensent littéralement sa prestation. « Pour la deuxième fois consécutive, le vainqueur du concours est un Japonais et je pense que le lauréat de 1959, Seiji Ozawa, n’y est pas étranger : il enseigne année après année dans son pays où le niveau des jeunes chefs d’orchestre ne cesse de grandir », a déclaré Bernard Sertout, Président du Festival.

Durant la saison 11/12, Yuki Kakiuchi fera ses débuts au Suntory Hall et au Bunkamura Orchard Hall avec l’Orchestre Philharmonique de Tokyo, à la grande salle de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg avec l’Orchestre Symphonique de Saint-Pétersbourg, et assurera une tournée de concerts avec l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles en Belgique et en France.

Darrell Ang - 2007

Grand Prix de direction du 50e Concours, Prix du Public

- Singapourien
- 30 ans le jour de la Finale
- Michel Plasson, Président du jury

Né à Singapour en 1977, Darrell Ang y étudie le violon, le piano et le basson avant de se lancer dans la direction d’orchestre . Après des prix au conservatoire de Saint-Pétersbourg et à l’Université de Yale, il a suivi les cours d’interprétation auprès de Sir Colin Davis, Lorin Maazel, J.E. Gardiner.

En 2007, il remporte le Premier Prix du 50ème Concours International de Besançon (le Grand Prix et le Prix du public), ainsi que l’unanimité de la part des musiciens de l’orchestre. Il a également remporté le prix du Concours « Arturo Toscanini » à Parme en 2008 et fût premier chef invité jusqu’en 2010 de l’orchestre du même nom. En 2011, après Gustavo Dudamel, Darrell Ang a été choisi par le Philharmonia Orchestra et le London Philharmonic, à l’unanimité par Esa-Pekka Salonen, Sir Colin Davis et Vladimir Jurowsky pour être le jeune chef en résidence, soutenu par la Allianz Culturarl Foundation.

Cofondateur en 2001 du Saint-Pétersbourg Chamber Philharmonic, Darrell Ang est fréquemment invité à l’Opéra où il a dirigé « La Traviata » et les « Nozze di Figaro » ainsi que « The Rape of Lucrecia » de Britten. Il retourne régulièrement à Saint-Pétersbourg pour collaborer au festival des Nuits Blanches.

Darrell Ang a dirigé régulièrement déjà l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre de Bretagne, Toulouse, Metz ou l’orchestre national de Lyon à plusieurs reprises et il retourne systématiquement au festival de Besançon. Lors de la nouvelle production de la Flûte Enchantée de l’Opéra de Bordeaux en janvier 2010, Forum Opéra écrit : « Darrell Ang, jeune prodige de la baguette qui dirige là son premier opéra en France, se met au diapason de la production, sans prétention, ni religiosité. Sa direction fraîche et enjouée achève de nous réconcilier avec une œuvre que trop de cérébralisme nous avait fait désaimer ». Darell Ang retourne à l’Opéra de Bordeaux cette saison prochaine pour y diriger la création française du Journal De Nijinsky de Detlef Glanert.

Très apprécié en Europe, Darrell Ang a débuté en 2011 au Philharmonia de Londres à l’Orchestre Philharmonique de Radio France à Paris ou il est retourné en 2012 pour diriger le concert des lauréats du concours Long-Thibaut à l’opéra comique et sera l’invité pour une production de musique contemporaine la saison prochaine. Ses débuts au prestigieux Orchestra Verdi à Milan et à l’Orcherstre Philharmonique de Londres ont été suivis de réinvitations, tout comme au Konzerthausorchester Berlin. La liste des orchestres qu’il a dirigés est longue : l’Orchestra Filarmonica Arturo Toscanini, l’Orchestra Regionale dell’Emiglia Romagna, l’Orchestra della Toscana et la « Verdi » pour l’Italie; en Asie, Darrell Ang a tissé des liens privilégiés avec des orchestres qui le réinvitent régulièrement comme le National de Taiwan, le Philharmonique de Taiwan, le Symphonique de Taipéé ou encore le Philharmonique de Hongkong. Pour l’Allemagne l’Orchestre Philharmonique de Jena et le et de Heidelberg l’ont invité la saison passée, les Münchener Symphoniker et le Münchener Rundfunkorchester, le Beethovenorchester Bonn ou le Wiener Kammerorchester l’invitent pour régulièrement.

Une passion exprimée pour l’éducation et la formation des jeunes a amené Darrell Ang a créer le Singapore National Youth Orchestra, dont il s’occupe depuis 2008 et qu’il amène en tournée dans le monde entier, dernièrement en Europe en été 2012 avec un concert final au Konzerthaus à Berlin.

Un statut très particulier s’est offert à Darrell Ang à l’Orchestre Symphonique de Singapour qui a créé pour la première fois dans son histoire centenaire le poste du « Young Associate Conductor » de 2007 – 2013. Aujourd’hui Darrell Ang reste le premier chef invité de l’orchestre de sa ville natale. Depuis Septembre 2012 Darrell Ang est Directeur Musical de l’Orchestre Symphonique de Bretagne. Il tient à établir un travail musical avec cet orchestre qui se dirige aussi bien sur le grand répertoire (cycle Beethoven) que sur l’atteinte de publics défavorisés en petites formations, telles des visites-concerts en prisons ou en hôpitaux. La découverte de musiques bretonnes l’intéresse passionnément: mis à part la participation de son orchestre aux divers festivals de musique celtique il a conçu en 2012 un programme autour de la période bretonne du compositeur américain de jazz : Dave Brubeck. La Cité de la Musique à Paris a invité l’Orchestre Symphonique de Bretagne en mars 2015 pour célébrer l’année culturelle du Singapour en France, bien évidemment sous la direction de Darrell Ang.

Plus d’infos sur : http://darrellang.net/

Lionel Bringuier - 2005

Grand Prix de direction du 49e Concours, Prix du public

- Français
- 18 ans le jour de la Finale
- Lawrence Foster, Président du jury

La maturité artistique et la profondeur d’interprétation du Chef d’orchestre français Lionel Bringuier ont fait de lui une figure incontournable parmi les plus grands orchestres du monde et sont à l’origine de sa nomination, en 2012, à l’âge de 26 ans, en tant que Chef d’orchestre principal et Directeur musical de l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich. Alors qu’il entame sa deuxième saison avec la Tonhalle, la vision artistique et l’énergie de Bringuier, que ce soit sur ou en dehors du podium, sont en train de guider l’orchestre vers une nouvelle ère. Bringuier a été Chef d’orchestre invité de l’Orchestre philharmonique de New York, l’Orchestre symphonique de la radio bavaroise, l’Orchestre de la Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre symphonique du Venezuela Simón Bolívar, Philharmonia Orchestra et le Philharmonique d’Israël, entre autres.

Bringuier avait à peine 14 ans lorsqu’il a fait ses débuts professionnels en dirigeant un concert en direct pour la télévision nationale française, mais c’est son triomphe à Besançon, lorsqu’il avait 19 ans, qui a véritablement lancé sa carrière.

En 2007, après avoir assumé les fonctions de Chef d’orchestre assistant de l’Ensemble orchestral de Paris et de Chef d’orchestre adjoint de l’Orchestre de Bretagne, il a été sélectionné parmi 150 candidats pour travailler sous Salonen en tant que Chef d’orchestre assistant de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, devenant ainsi à 21 ans, le plus jeune Chef à remplir ce rôle dans l’histoire de l’Orchestre et le plus jeune à diriger l’ensemble au Disney Hall. Son rapport exceptionnel avec l’Orchestre et son succès auprès du public et des critiques sont à l’origine de sa re-nomination sous Gustavo Dudamel, puis de sa promotion, en 2011, au rang de Chef d’orchestre résident. En 2009, Bringuier exerça également, trois saisons durant, les fonctions de Directeur musical de l‘Orquesta Sinfónica de Castilla y León, en Espagne. Il a également été Chef d’orchestre invité de l’Orchestre symphonique de San Francisco, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre philharmonique de Munich et l’Orchestre royal du Concertgebouw. Il maintient par ailleurs des liens étroits avec sa ville natale de Nice, en France, et dirige régulièrement l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo.

Fervent défenseur de la composition musicale contemporaine, Bringuier a dirigé des premières notables d’œuvres de Pedro Amaral, Louis Andriessen, Karol Beffa, John Corigliano, Marc-André Dalbavie, Philippe Fénelon, Philippe Hersant, Giya Kancheli, Magnus Lindberg, Bruno Mantovani, Gérard Pesson, Kaija Saariaho, Esa-Pekka Salonen, Rebecca Saunders, Steven Stucky, Éric Tanguy, et Erkki-Sven Tüür.

Plus d’infos sur http://lionelbringuier.com

Yoel Levi - 1978

Lyre d’Or avec attribution du prix “Emile Vuillermoz” du 28e Concours

- Israélien
- 28 ans le jour de la Finale
- Pierre Dervaux, Président du jury

Récemment nommé Directeur musical et Chef Principal de l’Orchestre Symphonique du KBS à Séoul, Yoel Levi est reconnu à travers le monde pour son travail à la tête de nombreux prestigieux orchestres mondiaux, son répertoire symphonique, son travail opératique et lyrique et sa large discographie.

À la suite de son Premier prix au Concours International de direction d’orchestre à Besançon en 1978, il devient pendant six ans l’assistant de Lorin Maazel à l’Orchestre de Cleveland, et se voit nommé Directeur Musical de l’Orchestre Symphonique d’Atlanta de 1988 à 2000. C’est durant ces années que le magazine anglais Gramophone a salué son influence sur le niveau artistique de l’orchestre : « Yoel Levi a bâti pour lui et son orchestre une grande réputation qui fait de plus en plus l’envie des cinq grandes formations américaines à New York, Philadelphie, Cleveland, Boston et Chicago». Ce ressenti est confirmé par la nomination de l’Orchestre Symphonique d’Atlanta comme le « Meilleur Orchestre de l’Année » en 1991/1992, au First Annual International Classical Music Awards.

Yoel Levi occupent également ses positions auprès de nombreux orchestres Européens, élevant constamment les représentations à un nouveau niveau, applaudi par la critique. Alors qu’il est Directeur Musical de l’Orchestre de la Radio Flamande à Bruxelles (2001 à 2007), il est nommé Directeur Musical de l’Orchestre National d’Ile de France en 2005 ; poste qu’il tiendra jusqu’en 2012, donnant des concerts réguliers à Paris et en Ile de France et amenant de plus en plus l’orchestre en tournée en Espagne, Europe de l’Est et à Londres, où les médias encensent l’orchestre comme étant l’un des plus inspirants et dynamiques orchestres en Europe.

Ses différents engagements en qualité de Chef invité l’ont conduit à diriger partout dans le monde les meilleures formations, à Londres, Paris, Berlin, Prague, Budapest, Rome, Francfort, Munich, Copenhague, Stockholm, en Israël… et aussi en Corée et au Japon. En Amérique du Nord, il est à la tête de l’Orchestre Philharmonique de New York ainsi que d’orchestres tels que ceux de Boston, Philadelphie, Cleveland, Chicago, Los Angeles, Pittsburgh, San Francisco, Washington, Minnesota, Toronto et Montréal…

Il est le premier Israélien à être Principal Chef Invité de l’Orchestre Philharmonique d’Israël, avec lequel il part en tournées aux États-Unis et au Mexique, et donne un concert spécial en l’hommage au 60e anniversaire de l’État d’Israël. D’autres tournées plus récentes incluent celle en Nouvelle-Zélande avec l’Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande, et des concerts couronnés de succès en Espagne avec l’Orchestre de Paris. Yoel Levi est régulièrement invité à diriger des évènements spéciaux tels que la Cérémonie du Prix Nobel, à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm.

Depuis ses débuts dans la fosse en 1997 avec « La Fanciulla del West » au Teatro Communale de Florence, Yoel Levi consacre au répertoire lyrique une grande part de ses activités en dirigeant notamment « Carmen » à l’Opéra Lyrique de Chicago, « L’Affaire Makropulos » de Janacek à Prague, ou « Edgar » de Puccini avec l’Orchestre National de France. Avec l’Orchestre Symphonique d’Atlanta il dirige « La Flûte Enchantée », « L’Enlèvement au Sérail » de Mozart et « Le Château de Barbe-Bleue » de Bartók…Il est aussi à la tête du Philharmonique de Bruxelles pour les productions de « Tosca », « Traviata » ou bien encore « Madame Butterfly » de Puccini, et on compte parmi ses dernières représentations « Tosca » au Festival Puccini à Torre de Lago en Italie. En France, il dirige les « Dialogues des Carmélites » de Poulenc, ou « Nabucco »au Stade de France, avec le Choeur Nicolas de Grigny, devant un public de 60 000 personnes, enregistré et diffusé en live en Europe. Parmi ses autres performances on retrouve « Aida », « Elixir d’amour », « Hansel et Gretel » ou encore « La Bohème ».

En 1997, Yoel Levi est récompensé d’un honorifique Doctor of Fine Arts Degree par l’Université Oglethorpe d’Atlanta et donne alors le discours d’ouverture de la cérémonie. En juin 2001 il est nommé « Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres » par le gouvernement français.

Agent : KMI

Seiji Ozawa - 1959

Grand Prix de direction du 9e Concours

- Japonais
- 24 ans le jour de la Finale
- Eugène Bigot, Président du jury

La trajectoire de Seiji Ozawa est celle d’une fulgurance. Né de parents japonais, il voit le jour le 1er septembre 1935 en Chine. Mais c’est à l’école de musique de Toho à Tokyo qu’il se forme la musique occidentale. Son premier maître, Hideo Saito, lui donne les bases techniques indispensables qui lui permettent ensuite d’aller en Europe et aux Etats-Unis, là où s’ancrent la tradition et le répertoire de la musique occidentale qu’il a étudiée. En 1959, il obtient en le Premier Prix du Concours de Direction d’Orchestre de Besançon. Dès lors, il prend son envol. Charles Münch l’invite à diriger l’Orchestre symphonique de Boston à Tanglewood. Puis, Seiji Ozawa reçoit à Berlin l’enseignement d’Herbert von Karajan, avant d’approfondir encore sa formation auprès de Leonard Bernstein. Celui-ci, que l’élève qualifie de « génie », lui fait partager la tournée de l’Orchestre philharmonique de New York au Japon.

Lors de ses années américaines, Seiji Ozawa assure la direction musicale de l’Orchestre symphonique de Toronto de 1965 à 1969, avant d’être nommé chef de l’Orchestre symphonique de San Francisco de 1970 à 1976. Il accomplit ce mandat tout en étant chef attitré de l’Orchestre symphonique de Boston où il imprime sa marque jusqu’en 2001.

De retour en Europe, où il est est directeur musical de l’Opéra de Vienne de 2002 à 2010, Seiji Ozawa n’en cultive pas moins les liens qui l’unissent au Japon. Ainsi, en 1984, en hommage à son professeur Hideo Saito, il fonde l’Orchestre Saito Kinen, qui réunit chaque été dans la ville de Matsumoto des instrumentistes nationaux appartenant aux plus prestigieux orchestres occidentaux pour le Saito Kinen Festival. Parallèlement, deux fois par an, le Maestro dirige le Mito Chamber Orchestra créé en 1990 qui regroupe une trentaine d’instrumentistes du meilleur niveau. L’éducation musicale des jeunes artistes est au cœur de ses préoccupations. Seiji Ozawa est ainsi à l’origine de plusieurs académies, l’Ozawa International Chamber Music Academy Okushiga et l’Académie Ongaku-Juku au Japon, ainsi que l’International Music Academy – Switzerland (IMAS) à Genève, connue depuis 2011 sous le nom de ‘Seiji Ozawa International Academy Switzerland’. Fidèle au public, Seiji Ozawa offre son immense talent lors de ses prestations légendaires qui le consacrent comme l’un des plus grands chefs de ce siècle.

En savoir plus : www.ozawa-festival.com

Les précédentes éditions

55ᵉ édition – 2017

55ᵉ édition – 2017

54ᵉ édition – 2015

54ᵉ édition – 2015

53ᵉ édition – 2013

53ᵉ édition – 2013